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Lila MAGGIO.

 

Auteure - Parolière,

Chroniqueuse musicale pour le webzine BULLE DE ZIC,

Accompagnement et promotion artistique.

 

.....

 

Merci à tous ceux qui viendront poser leur regard, leur temps et leur curiosité chez moi.

 

En espérant que le voyage parmi mes mots vous soit agréable...

 

 

Musicalement,
Lila.

 

Contact / Web

 

Contact : lilamaggio@yahoo.fr

 

 

 

 

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 14:37

 

Un 27 mai à l'Olympia. Arno Santamaria.

 

                                                                   

Hier soir, mon étoile a brillé sur la plus mythique des scènes parisiennes.

Hier soir, Arno SANTAMARIA était à l’Olympia.

 

De voir son nom scintiller de rouge sur la devanture de cette si belle salle était juste… magique ! Certainement une vive émotion pour lui, un grand quelque chose au cœur pour moi aussi…

 

Oui. Arno était « la première partie », comme il le dit.

Le haut de l’affiche était tenu par Gérald DE PALMAS, cet artiste si discret qui lui offre depuis des mois la chance de tourner sur les plus belles scènes à ses côtés.

 

Une première partie, seulement. Mais une date qui compte assurément pour lui, comme pour nous autres qui le suivons - pour certains - depuis quelques années déjà.

Je ne sais que trop comme le chemin est long et difficile. Je sais le travail, le courage et l’abnégation que ce métier demande. Quelle émotion de le voir là, sur cette majestueuse scène de l’Olympia, devant un public qui ne le connaît pas, un public qui reste à convaincre entièrement.

 

Un temps de six chansons… six chansons pour embarquer ces quelques 2000 spectateurs chez lui, pour les faire rire, les émouvoir, les attendrir, six chansons pour qu’ils reviennent un jour l’applaudir Lui, quand son nom sera au plus haut de l’affiche. Et, il y sera.

 

Pari tenu ! La salle finit Debout et aux applaudissements généreux !

 

Le talent, le courage, la persévérance finissent un jour ou l’autre par se faire entendre. Je me revois regardant son nom briller de rouge, fière, émue, tellement heureuse pour lui.

Date après date, scène après scène, il ne fait que le confirmer : le début d’une belle et longue route s’ouvre à lui, il n’a pas fini de vous éblouir….

 

Hier soir, mon étoile a brillé à l’Olympia. Et, j’étais là.

 

- - - - -

 

Chronique "Un 27 Mai à l'Olympia. Arno Santamaria." © Lila MAGGIO 28.05.2014.

 

 

Pour découvrir Arno SANTAMARIA :

Facebook : www.facebook.com/ArnoSanta.officiel  - Site Officiel : www.arnosantamaria.com

 

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 15:51

 

Futile grain de sable

Minuscule particule

Électron vulnérable

Léger comme une bulle

Je m'envolerai

Je m'envolerai

Jusqu’à m’évaporer

Jusqu’à redevenir poussière

 

Mis au vent, au vent

Valse de l’éphémère

Frêle et tournoyant

Virevoltant dans l’air

Jusqu’à s’oublier

Jusqu’à s’oublier

Jusqu’à ne rien laisser

Ou si peu sur cette terre

 

Pour me garder un peu en toi

Serre-moi

Et avant, avant

De redevenir cendres et terre

Avant le dernier instant

Que se ferment les paupières

M’enivrer

M’enivrer

Jusqu’à t’emporter

T’ancrer au profond de ma chair

 

Avant l’envol au vent

Venir contre toi m’embraser

Me consumer dans ton élan

Sentir ton souffle me transpercer

Jusqu’à m’oublier

Jusqu’à m’oublier

Jusqu’à m’y brûler

D’un feu ardent à ciel ouvert

 

Pour te garder au creux de moi

Serre-moi

Serre-moi

                           - - -

 

Lila MAGGIO © Avril 2014.

© Tous droits reservés

 

 

 

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 15:47

 

 

All of these years behind

All of us in my mind

Every second haunts my every thoughts 

And tears now flowing in my blood

 

All of these empty days

All my hopes fade away

Planted in the pit of my bowels

Your fears wrecking my defense

 

When everything is for you

But my sky less and less blue

 

 

Could you just see

Could you just see

Could you just be some day

This one crashed in me

Please, walk on my way

 

 

All of these words you hide

All of these killing lies

To veil your face and wasting time

The brave man escaping deaf and blind

All my wishes decrease

All my heart to ashes

You are the one who completes me

Tell me what we’re going to be

 

When you are the half of my all

Lost to know which way to go

 

 

Could you just see

Could you just see

Could you just be some day

This one crashed in me

Please, walk on my way

 

So crashed in me

So crashed in me

Just stop to flee honey

Come back to me

Please, walk on my way

 

                           - - -

 

Lila MAGGIO © Février 2014.

© Text with all rights reserved

 

 

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 13:46

 

Cyril SONIGO

La fanaison

 

                                                                   

« Il n’y a rien qui dure puisque tout se flétrit ».

 

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Après avoir sorti un premier EP de 5 titres et du même nom deux ans auparavant, l’année 2012 a vu naître une nouvelle saison aux couleurs des amours mortes et déchues, une saison de pétales fanés qui tourbillonnent dans un dernier souffle avant de revenir joncher le sol dans un dernier élan, une saison que Cyril Sonigo a naturellement appelée « la fanaison ».

A la fois auteur, compositeur, interprète, arrangeur et réalisateur de cet album, Cyril Sonigo nous livre avec cette fanaison un bouquet de saveurs délicat, esthétique et rudement bien écrit (Dans la serre, l’été turbulent, l’inachevée), porté par un timbre de voix doucereusement envoûtant… qui n’est pas sans rappeler l’univers savoureusement  ténébreux de Benjamin Biolay (Au bord du citron, la fanaison, dans tes iris, volutes noires), si tenté qu’une telle comparaison, certainement malhabile, puisse être osée…

Tel un parfum qui nous enivre, une étreinte à laquelle on repense, une odeur qui nous revient un soir d’automne, la fanaison se fait le reflet de ces amours passionnants et passionnés, qui se brûlent avec le temps et finissent, le plus souvent, par se consumer… laissant derrière eux des souvenirs en jachères et des bleus à l’âme et au cœur. L’artiste, photographe à ses heures perdues, a ainsi l’élégance d’immortaliser avec habileté cette ultime échappée, et de croquer ces instants de vie avec une lucide dextérité ; d’en saisir les mouvements, puis de les retranscrire avec force et fragilité, émotion et sensibilité, tant dans l’écriture de ses mots que dans l’atmosphère hypnotisante de leur éloquence.  Un portrait subtil de ces dernières ardeurs, du dernier vol de ces cœurs en herbe, capturé avant qu’ils ne se délitent en leur sein… et dont le feutre de la lumière nuance l’apparente noirceur égrainée sous l’écorce de ces treize fleurs fanées.

Et, si ce premier coup d’essai nous raconte la lente fanaison des amours et des sentiments, telle une fleur qui verrait ses pétales flétrir à l’érosion du temps, gageons que l’inspiration de l’artiste n’en est, elle, pas à dépérir. Attendons dès lors d’entrevoir les éclats de la prochaine saison que Cyril Sonigo effeuillera de sa plume…

 

© Lila M.

 

Album à commander sur le site officiel de Cyril SONIGO : www.cyrilsonigo.com

 

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Chronique musicale, à retrouver dans le 11ème numéro du webzine musical BULLE DE ZIC, paru le 21 Avril 2014.

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 13:23

 

bESS

Everybody wants to have a good life

                                                                   

Coup de projecteur sur le tout premier album de bESS « everybody wants to have a good life », dont le premier single du même nom saura vous séduire par son positivisme énergique.

bESS… ou quatre lettres d’abréviation signifiant British ESSence, prend son inspiration - comme son nom l’indique - dans la brit-pop ; et en la matière, force est de constater que le quatuor originaire de Perpignan n’a rien à envier à ses homologues anglo-saxons.

Créé en 2010 à l’initiative de Guillaume Fanchon (auteur - compositeur, chant, guitare), rejoint par Matthieu Tarbouriech (guitare) puis Patrick Félices (basse) et Clément Pernet (batterie), bESS nous gratifie d’un premier opus résolument pop, franchement audacieux, ultra mélodique et bien léché.

Oscillant entre titres au dynamisme généreusement communicatif (Everybody wants to have a good life, By my side, A mouse in my head) et balades magnétiques à vous en rendre complètement ivre, tant la voix et le phrasé très personnel de Guillaume Fanchon se font enveloppant (Kiss me, Hold me tight), le groupe réussit son premier coup d’essai d’une main de maître. Les mélodies vous attrapent au vol dans une tendre caresse, puis l’émotion qui vous étreint progresse au fil du morceau, des envolées presque lyriques, et des notes qui se mettent à sonner et résonner de toute leur puissance (Single day, We all know lies). Voilà assurément un album de qualité qui saura vous mettre le cœur en fête et ne vous laisser que pour seule envie de le tourner encore et encore, en boucle, à vos oreilles.

Un projet qui n’aura par ailleurs pas manqué de séduire Bruno Buzan (manager de Cali) qui décida fin 2013 d’accompagner le groupe dans cette aventure et de leur offrir, espérons le, l’exposition qu’ils méritent dans les mois à venir.

 

© Lila M.

 

Toute leur actualité et album à commander sur les sites du groupe :

Facebook : www.facebook.com/bess.pop  / Site Officiel : www.bess.fr

 

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Chronique musicale, à retrouver dans le 11ème numéro du webzine musical BULLE DE ZIC, paru le 21 Avril 2014.

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 18:36

 

Il y a les tourments et la peur, à s’interdire,

Et les errements du cœur qui s’est trompé

Il y a ces lits où l’on se perd sans mot dire

Les chaînes qui nous retiennent, inanimé(e)

Le temps perdu à vouloir t’éloigner de moi

Il y a les rêves que l’on enferme à double tour

Le passé qui rattrape au vol et qui foudroie

Il y a de quoi se détester…  et puis un jour

Il y a tout ce que l’on n’avait plus espéré

Un matin qui habille de soie notre avenir

Une lueur d’espoir qui pointe le bout de son nez

Il y a surtout toi, toi à ne plus faire souffrir

 

Je ne sais pas bien comment m’y prendre

Ni comment tracer le chemin

Qui me mènera à prétendre

Que la blessure est enfin loin

Je ne sais pas bien comment te rendre

Ce bonheur que tu fais serein

Faire mes mains plus douces et plus tendres

Pour caresser ton quotidien

 

 

Je ne sais ce qu’il me faudra faire

Ni même comment me pardonner

Mais le temps fera mon affaire

Je t’aimerai, je t’aimerai

Il y a ces mots qu’il me faut dire

Ces mots qu’il te faudra entendre

Pour l’allégresse de ton sourire

Je jure vouloir les réapprendre

 

Il y a les tourments et la peur,  à assagir,

Et les errements du cœur à effacer

Il y a ce lit dont je ne veux plus jamais partir

Et tes bras, tes bras que je ne veux plus quitter

 

 - - -

 

Lila MAGGIO © 2013.

 

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1 janvier 2014 3 01 /01 /janvier /2014 18:44

 

Je me souhaite d'avoir la plume habile et inspirée,

D'écrire pour ... , ... , ... (au moins tous ceux-là, et cætera.. ),

D’habiller leur voix de mes mots, et de voir les miens encore grandir.

Je me souhaite des dimanches d’inspiration, à coucher l’or sur le papier.

Et des nuits blanches d’expiration, à n’en plus finir.

Je me souhaite des frissons, des chairs de poules et des larmes à verser,

Et je vous souhaite à tous de vous les souhaiter aussi.

Je souhaite voir les maux ensevelis sous de tendres mélodies,

Et entendre mon "Lovely Boy" me les jouer, aussi.

Je nous souhaite de rêver de grand et d’inaccessible,

Quêtes infinies d'étoiles plein les yeux et de ridicules instants au coin du cœur.

Criez, chantez, dansez, vibrez, rêvez…

A tout ce qui vous rend un peu plus vivant.

Mais plus encore,

Au-delà de ces songes délicieusement illusoires - ou pas -

Qui donnent la force d’y croire encore un peu, parfois,

Je nous souhaite du vrai, du sincère, de l’intense.

Je nous souhaite moins de peurs paralysantes, plus de cœurs à faire trembler.

Moins d’égoïsme et d’hypocrisie, plus de solidarité.

Que les mots retrouvent de leur sens et le sentiment de sa valeur, aussi.

Je nous souhaite du partage, du rire entre amis,

De l’émotion, de l’immense, de douces folies.

Je souhaite des milliers de trésors pour le mien,

Et des milliers d'accords de nos deux mains.

A tous, je souhaite de parfaites imperfections

Du silence, du bruyant et de la passion.

Et de l’amour, de l’amour, embellie suprême,

Du fond, du plus profond du plus profond même.

Beau, fort, entier, exigeant, insoutenable et dévorant,

Je vous souhaite d’aimer, mais d’aimer vraiment.

 

Et comme dirait l'un de nos grands philosophes, Ô François Valéry,

(oui, je vous souhaite de l'humour et de connaître vos "classiques" aussi... )

 

♪ N'attendons pas que la mort nous trouve du talent, Aimons-nous vivant ! ♪

 

Joyeuse bonne année 2014 à tous, Soyez heureux !

 

......

   

Lila M © 01.01.2014.

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 16:40

 

Que sont-ils devenus ?

HORS SERIE, Bulle de Zic © Octobre 2013.

 

 

Retour sur l'actualité présente d'artistes chroniqués au cours des deux premières années de parution du webzine BULLE DE ZIC, parmi lesquels Arno Santamaria et Paul Ecole.

Retrouvez ce premier Hors Série sur le site internet du webzine : www.bulledezic.fr

   

 

Arno SANTAMARIA

   

BDZ_Bilan2Ans_Arno-Santamaria.JPG

 

Lumière sur Arno SANTAMARIA dont l'album 1362 avait retenu toute notre attention et réussi à cristalliser notre plus vive émotion.

Après avoir défendu sur scène cet album plus que prometteur - notamment dans la très belle salle du Nouveau Casino de Paris en décembre dernier - l'artiste est retourné en studio, bien décidé à écrire de nouvelles pages, pleines de promesses.

L’auteur - compositeur - interprète à la voix éraillée devrait ainsi nous revenir avec un nouvel opus entièrement inédit, début 2014. Il partira ensuite jouer ses nouveaux titres sur de nombreuses scènes, parmi lesquelles des premières parties de Gérald DE PALMAS.

Aussi, pour croiser sa route et tout connaître de son actualité, restés connectés :

http://www.facebook.com/ArnoSanta.officiel    /    www.arnosantamaria.com

 

 

Paul ECOLE

 

BDZ_Bilan2Ans_Paul-Ecole.JPG

C’est dans le cadre d’un concert intimiste que nous vous avions fait découvrir Paul ECOLE (Bulle de Zic de Janvier 2012). Son répertoire de chansons pop folk poétiques, déployé dans une atmosphère tranquillement feutrée, avait su nous séduire et nous donner envie de suivre sa « bonne voie ».

Après avoir écumé diverses salles parisiennes (Connetable, Batofar, Scène Bastille, Péniche Antipode…) depuis deux ans, jouant ici et là ses jolies perles de vies, l’artiste s’est consacré à l’enregistrement de son tout premier album. Il a alors fait appel au soutien de KissKissBankBank’ers pour pouvoir donner vie aux douze « plages de poches », attendues courant 2014.

Pour suivre l’avancement du projet :

http://www.kisskissbankbank.com/projects/plages-de-poche

 

 

 

© Lila M.

 

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Chroniques à retrouver dans le 1er Hors Série "Que sont-ils devenus ?" du webzine musical BULLE DE ZIC, d'octobre 2013.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 15:30

Peu importe les blessures

Peu m’importe les traces

Les cicatrices et l’usure

Le temps les efface

Peu importe le mal

Ou ce qu’il en restera

J’irai bien, j’irai bien

Je suis là

 

Peu importe ce qu’on s’est dit

Tout ce qu’on a mal fait

Peu m’importe les sorties

Les oublis, les ratés

Peu importe le temps perdu

Les mensonges quand on s’endort

J’irai bien, j’irai bien

Trésor

 

Peu importe ce qui lacère

Ce qui met l’âme à genoux

Qu’on s’aime bien ou de travers

Moi, je m’en fous

Peu m’importe le passé

Ou ce qu’on en gardera

J’irai bien, j’irai bien

Si tu es là

 

Peu importe ce qu’ils en pensent

Tout ce qu’on dira de nous

Des imbéciles, des jaloux

Moi, je m’en fous

Peu m’importe la douleur

Les efforts à faire encore

Tu iras bien, tu iras bien

Trésor

 

Peu importe les regrets

Et les idées noires qui dansent

Ce qui empêche d’avancer

Peu importe les turbulences

Peu importe les erreurs

Puisque l’on est plus que ça

Tu iras bien, tu iras bien

Je suis là

 

Peu importe les jours de pluie

De doute et de confusion

Peu m’importe même l’ennui

T’attendant à la maison

Peu importe les tempêtes

Les larmes de nos corps-à-corps

J’irai bien, j’irai bien

Trésor

 

Peu importe

Peu importe

Tout ce qui nous dévore

J’irai bien, j’irai bien

Trésor

 

 


                           - - -

 

Lila MAGGIO © 9 Septembre 2013.

 


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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 17:31

 

MONO 

Latitude 43

   

 

mono.jpg

 

 

        « Sous quelles latitudes peuvent finir les solitudes ?

        J’ai pas l’habitude, cette attitude

        A quelle altitude la vie est plus rude ?

        Seule certitude : il fait moins chaud au Sud ».

 

                                         - - - -

 

 

Après Intact et Rouge nuit, (Pascal) Mono nous revient avec un troisième opus intitulé « Latitude 43 » et nous prouve qu’il a véritablement de quoi habiller et faire voyager chacune de nos solitudes, dans un périple ouvert sur le monde et l’Humain.

L’auteur - compositeur, qui nous avait séduit en interprétant « Ma gueule » avec Johnny Hallyday il y a déjà quelques années, n’a rien perdu de sa verve et de son charisme. Comme une empreinte indélébile, le timbre de voix puissant et le phrasé si singulier sont toujours là ; mais l’intensité de ses interprétations tient désormais autant de son efficacité rock que de ses douceurs hypnotisantes. Tantôt feutrée de tendresse (Dors d’amour, Michèle), tantôt transperçante, la voix d’un grave profond vient s’ancrer dans le creux de notre (é)moi et toucher jusqu’au plus intime de soi.

Bien installé dans son cockpit, Mono nous embarque pour une balade introspective (À notre place, Qui je suis) mais résolument teintée d’espoir et de liberté. L’artiste nous interpelle sur des sujets délicats - la Résistance, les printemps arabes, le suicide… - par des textes concernés et des mélodies prenantes. Puis, déposant une note de légèreté auréolée d’humour, désamorce le tout (Au bord de la mer). Défiant les lois de la pesanteur, il a la délicatesse de dédramatiser les maux douloureux en leur donnant un air planant, ou une énergie à vous envoler l’âme « aux quatre vents ».

Sincère et sensible, Mono - le niçois nous invite à bord de sa latitude : la 43. Attention ! Décollage immédiat…

 

 

© Lila M.

Album dans les bacs.

MONO en concert le 4 août 2013 au club Sirio de Spotorno (entrée libre).

Site Officiel : www.pascal-mono.fr  

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Chronique musicale, à retrouver dans le 8ème numéro du webzine musical BULLE DE ZIC, paru le 15 juillet 2013.

 

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